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Auteur : Don Lorenjy
Lorsque Carl, machine de combat létale et suréquipée, débarque sur Aria pour une mission de sauvetage de cette planète-colonie il n'est psychologiquement encore qu'un enfant. Une pièce de choix pour les Furets qui viennent assaillir son cerveau, alors même qu'il lui faut découvrir ce qu'il fait là, qui il est, et surtout qui il veut devenir. Ses compagnons ont succombé, mais saura-t-il, lui, se rendre maître de son destin et faire le choix d'être un homme ? Aria des brumes est bien plus qu'un magnifique roman de science-fiction, c'est le récit d'une reconquête volontaire de ce qui rend humain... Premier roman de Don Lorenjy, ce texte à la langue magnifiquement maîtrisée promet une belle carrière d'écrivain à son jeune auteur.

J'écoute :

McFly : Tous leurs albums et notamment leur dernier "Radio Active". Et dans le même style Busted, Son of Dork, The Click Five etc. De la pop british, drôle et complétement déjantée. J'aime beaucoup.

Zazie : "Zest of" puisque j'y trouve presque toutes mes chansons préférées.

Benabar : "Infréquentable". Je trouve son dernier album plutôt sympa.

Et encore et toujours Saez : 
ici et

nouveauté :

Charlie Winston "Make way"

Sliimy "Wake up" à découvrir sur my space








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Jeudi 4 juin 2009

GayClic Collab contre l'homophobie - Lily Allen, Fuck You
envoyé par GayClic. - Regardez la dernière sélection musicale.

Une vidéo de GayCliqueurs ( http://www.GayClic.com ) postée pour la Journée Mondiale Contre l'Homophobie (17 mai 2009) en réponse à la vidéo "Big Fat Gay Collab" de Stevie Bee Bishop.

Song : "Fuck You" by Lily Allen

Une autre vidéo d'internautes :
Par ainsisoisje26 - Publié dans : vidéos
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Lundi 27 avril 2009

Comme disait la chanson "c'est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup..." je suis en vacances !
J'aurais dû l'être il y a trois semaines. Mais, pour un tas de raisons (que sur le coup je trouvais légitimes), j'ai reporter ces vacances à maintenant. Il est vrai que sur le coup : début des vacances = équipe réduite à la moitié, absence non prévue, changement de plan pour moi... j'ai cru que c'était pas une mauvaise idée que ça. En plus, ça m'inquiétait un peu de laisser la gestion des périodiques à mon collègues, surtout à cause des factures.
La secrétaire étant elle aussi absente, je savais qu'il n'y aurait pas de garde fou pour rappeler à J. qu'il devait s'occuper des factures. A chaque fois que je m'absente, il me le souk. Sans être méchante, je sais que c'est un travail fastidieux et vraiment ingrat. Enfin bref, j'avais décidé pour raison de service de repousser ces vacances. Je l'ai un peu regretter car mes collègues auraient très bien pu se passer de moi. Ca leur aurait sans doute fait quelques heures de postes en plus, mais elles n'en seraient pas mortes.
C'est dans ce genre d'occasion que je me trouve stupide. A toujours vouloir plaire, être parfaite, être celle qui assure... je me sens conne (comme lorsqu'on dit trop bonne trop conne). Mais, je ne m'en plains pas car c'est bien fait pour moi ! A vouloir me croire indispensable, voilà ce que je récolte. Je suis stupide.
En plus, résultat des courses, je m'entends dire que je suis énervée, rapidement exaspérée... tout ça parce que pour une fois j'ai refusé de prendre en charge le boulot d'une autre collègue, argumentant que j'avais déjà bien suffisamment à faire avec le mien. Il faut dire que nous allons fêter l'anniversaire de notre médiathèque. Et devinez qui a hérité des biblios ? Gagné ! C'est moi.
Sur le coup, j'ai été surprise mais comme je fais toujours ce qu'on me dit de faire (encore et toujours mon besoin de perfection), je m'y suis mise. J'avais pas vraiment envisagé la charge de boulot supplémentaire que cela aller me faire. Car ça a l'air tout simple de faire une biblio... surtout quand les fichiers texte sont correctement fait, que les couvertures des livres sont de même taille, enregistrer au titre etc. Là, chacun à fait comme il voulait et à moi de m'en dépatouiller. Avec certaines personnes, j'ai pu aller leur demander de faire les modifs mais pas à toutes... En plus, étant donné le peu de temps dont je dispose, impossible de faire dans l'originalité, le travail parfait... d'autant plus que je ne suis pas une pro de la communication... j'ai même du mal à trouver des idées... il me faut du temps en fait.
Alors, résultat des courses, je suis super stressée car outre les biblios je dois aussi faire le reste de mon travail. Encore que, la semaine dernière j'ai réussi à dire à mon collègue qu'il devrait s'occuper seul de l'enregistrement des périodiques... ce qui est quelque chose de difficile à faire pour moi (manque d'humilité ?) car j'ai l'impression que l'autre me trouve nulle de ne pas arriver à tout gérer.

Tout ça pour dire que l'arrivée de ma semaine de vacances est une très bonne chose. En plus, j'ai réussi à quitter ma maison pour venir passer quelques jours chez un de mes frères, à Aix en Provence. Manque de bol, pour le moment il fait gris. Hier il a plu toute la journée... je me croyais chez moi. Mais le changement d'air sera, je l'espère, bénéfique.
Voilà. Je vais arrêter là car ma nièce d'un an et demie vient de se réveiller de sa sieste et je vais aller m'occuper d'elle... ça aussi ça me change. Et c'est cool surtout.

Par ainsisoisje26 - Publié dans : ainsisoisje26
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Lundi 6 avril 2009

Samedi 04 avril 2009, 18h26


"Y'a un côté je l'ai pas chez moi, mais comme je peux rentrer sans payer, c'est un peu comme si !" lance Lucas, 23 ans, venu samedi au Centre Pompidou admirer ses tableaux préférés et profiter du premier jour de gratuité instaurée pour les moins de 26 ans dans les musées.

"Ca égaie la journée !" ajoute, d'un air malicieux, cet étudiant en école de commerce atypique, avec son style hippie et sa longue tignasse bouclée.

"C'est agréable de pouvoir rentrer dans un musée sans se forcer à tout voir, parce qu'on a payé onze euros... Onze euros, pour voir la collection permanente à Beaubourg, c'est affolant !", juge-t-il.

Malgré un soleil éclatant qui invite plutôt à flâner sur les bords de Seine ou aux terrasses des cafés, Lucas a emmené son amie Mélanie admirer deux toiles signées Nicolas de Staël, qu'il trouve "parfaites".

Mais tous deux sont assez critiques envers la gratuité désormais offerte aux jeunes de moins de 26 ans de l'Union européenne et aux enseignants français, dans une cinquantaine de musées et une centaine de monuments nationaux.

"Pourquoi pas les étudiants et les gens à faibles revenus ?", se demande Mélanie, qui vient rarement au musée, et se laisse guider par son copain.

"Je pourrais très bien avoir 24 ans, un boulot et très bien gagner ma vie!", renchérit Lucas, "Ce serait normal que je paie mon ticket, que mon argent contribue à restaurer les oeuvres..."

Depuis plusieurs années le Centre Pompidou invite les moins de 26 ans, qui composent près de la moitié de ses adhérents (20.000 sur 45.000) à découvrir sa collection d'art moderne de façon vivante et ludique.

Ainsi ce samedi et chaque jeudi soir lors de "visites flash", quatre conférenciers leur présentent une oeuvre en dix minutes.

L'un d'eux, Pierre Ryngaert, récuse toute approche "zapping" des oeuvres.

"C'est un rendez-vous avec une image, sur laquelle on se concentre vraiment. C'est une invitation à voir, en préalable à toute forme de savoir".

Ses premiers visiteurs sont deux jeunes Belges de 22 ans, venus voir "l'architecture du Centre Pompidou".

"On ne savait même pas qu'il y avait un musée. Aux caisses, on nous a dit que c'était gratuit alors on est venus, sinon on ne serait jamais entrés", dit Thierry.

La "visite flash", estime-t-il, "c'est plus gai que la visite enregistrée".

Comme son ami, Kristel garde un souvenir "intimidant" des visites scolaires de musées "où il fallait rester silencieux".

Outre ces visites "instantanées", le Centre Pompidou propose des soirées gratuites, les "Jeudi's", où des danseurs ou des musiciens livrent des performances inspirées par les oeuvres d'art.

Après les étudiants en jazz du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris le 9 avril, ce sera le tour, le 14 mai, des danseurs de la Danshögskola de Stockholm.

Et bientôt, une "machine à parcours" proposera des itinéraires adaptés à l'état d'esprit et l'humeur du visiteur : fatigué, amoureux et même "anti-art".

Par ainsisoisje26 - Publié dans : Bon à savoir
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Lundi 6 avril 2009

Dimanche 05 avril 2009


A la nuit tombée, Bachar, 15 ans, avec des dizaines d'autres Afghans escalade les murs et les grilles du Square Villemin. En plein centre de Paris, ce jardin public est devenu, chaque nuit, l'ultime refuge pour des dizaines d'exilés, parfois encore enfants.

Sous les toboggans, entre les jeux d'enfants, Bachar, Hassan, Amid, Sakhi, Rohollah et les autres forment des abris de fortune, avec de simples cartons pour résister à une humidité glaciale malgré l'arrivée du printemps. Les chaussures restent dehors.

Pendant que certains s'emmitouflent dans leur sac de couchage sous un ancien kiosque à musique, d'autres conjurent le froid en jouant au foot, sous les fenêtres d'habitants de plus en plus mécontents.

Dimanche, un Afghan est mort et un autre a été blessé lors d'une bagarre dans le square, devenu point de rassemblement pour plus de 300 d'entre eux.

Après la fermeture en 2002 du centre de demandeurs d'asile de Sangatte (nord), des migrants somaliens, kurdes, irakiens, ou encore afghans, toujours plus nombreux, se sont éparpillés en France dans des conditions très précaires.

Ils arrivent épuisés, les poches vides, après avoir dépensé jusqu'à 15.000 euros en passeurs pour traverser l'Iran, la Turquie, la Grèce et l'Italie et avoir subi humiliations et brutalités policières.

"On n'est pas des mendiants. On est parti parce qu'on ne voulait pas mourir, parce qu'il n'y a pas d'avenir en Afghanistan", s'emporte Bachar, dont les parents, frères et soeurs ont été tués quand il avait huit ans. Son oncle a vendu son magasin pour lui permettre de "fuir et survivre".

"On m'avait vanté la France des droits de l'Homme mais regardez ! Vous faites la guerre chez nous et ici, vous ne nous traitez même pas comme des êtres humains", renchérit Hassan.

"Ils sont de plus en plus nombreux et de plus en plus jeunes", constate Dominique Bordin, directeur de la protection des mineurs isolés de l'organisation France Terre d'Asile (FTDA) qui a répertorié 683 mineurs étrangers isolés en 2008 à Paris, contre 480 en 2007.

Au point qu'il n'est plus possible d'abriter les dizaines de mineurs qui, chaque soir, se pressent sur une place non loin de là, dans l'espoir d'être hébergés.


"Je ne peux en prendre que 28", regrette Dominique Bordin, entouré de gamins dont certains n'ont que 12 ans. "On a demandé des places supplémentaires mais on nous a dit clairement: pas de nouveau Sangatte à Paris", dit-il. Ce soir-là, à la demande des jeunes, la dernière place est tirée au sort.

Le lendemain matin, ils seront plus de 300 à se succéder, par petits groupes, dans le local d'une association qui leur assure un petit-déjeuner.

Nombreux sont ceux qui vont rester des mois voire des années "dans les couloirs de l'asile", soumis notamment à "des tests osseux" pour prouver qu'ils sont mineurs, explique Laura Brav, de l'antenne psychologique ouverte par Médecin Sans Frontières près du square.

Ils reprendront la route pour le Danemark, la Norvège ou la Suède, mais visent de moins en moins l'Angleterre, devenue difficilement accessible.

"On nie le problème. Mais on ne peut pas à la fois faire la guerre en Afghanistan et ne pas en payer les conséquences migratoires", s'insurge Pierre Henry, directeur général de France Terre d'Asile.

Pour lui, "ces migrations ne cesseront pas avant longtemps" et l'Europe, la France se doivent de respecter les droits de l'Homme et les "conventions qu'elles brandissent bien souvent à la face du monde, sous peine d'être considérées comme des faussaires".

Selon le Haut commissariat aux réfugiés, le nombre de demandeurs d'asile afghans dans les pays industrialisés a explosé en 2008 avec une hausse de 85% contre 12% en moyenne pour l'ensemble des migrants.

Par ainsisoisje26 - Publié dans : Actus
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Lundi 6 avril 2009

Par Augustin Scalbert


Un malfaiteur vole une voiture, des policiers le prennent en chasse, ils l'arrêtent, un photographe de presse prend des clichés… Ils l'arrêtent aussi. C'était lundi dernier, dans le centre de Besançon.

Claude Mislin, rédacteur en chef adjoint au quotidien régional L'Alsace-Le Pays et cofondateur du site MaCommune.info (pour lequel il couvrait le fait divers), déclare qu'il a été ceinturé et pris violemment par le cou par plusieurs policiers. Son site raconte ainsi sa mésaventure : 

« Vers 19h45, plusieurs policiers viennent d'arrêter un voleur de voiture après une course-poursuite. La voiture est endommagée et l'auteur présumé du vol est assis par terre, les mains menottées dans le dos. Il n'y a plus de danger. Le journaliste sort son appareil photo et a juste le temps de faire d'assez loin deux images au téléobjectif avant d'être ceinturé par plusieurs policiers, dont au moins un en civil.

Le journaliste, qui a trente ans de métier, décline immédiatement sa profession sans pouvoir interrompre l'action pour le moins musclée des policiers qui ne lâcheront partiellement prise qu'au moment où ils auront réussi à arracher violemment son appareil photo.

Quand le journaliste veut montrer sa carte de presse, on la refuse et on lui réclame sa seule carte nationale d'identité. Se souvenant peut-être que tout le monde peut prendre des photos sur la voie publique et a fortiori un reporter, un des policiers en civil se récrie et accuse le journaliste de ne pas avoir dit qui il était. »

Une « méprise » due au stress ? La version de la police aurait varié

Claude Mislin a ensuite été emmené au commissariat, où on lui a rendu son appareil, sans en effacer les photos. Il a demandé à parler au directeur départemental de la sécurité publique (DDSP), qui aurait défendu ses troupes en invoquant une « méprise », et mis cette interpellation sur le compte du stress de la BAC après l'arrestation du chauffard.

Le bureau du DDSP ne nous a pas envoyé le communiqué annoncé, a décliné notre demande d'entretien, et n'a pas pris notre second appel.

Ce communiqué invisible pour Rue89, MaCommune.info le cite dans un article. Le DDSP y explique que les policiers auraient ceinturé sans violence Claude Mislin, et que le journaliste

« aurait refusé, sans se présenter et sans raison, de reculer conformément aux consignes de sécurité imposées par les policiers intervenants alors que le chauffard était considéré comme dangereux et connu par les forces de l'ordre pour des faits graves, dont vol avec arme ».

Claude Mislin affirme qu'il n'y avait aucun périmètre de sécurité. Il ajoute qu'un médecin lui a prescrit quatre jours d'interruption totale de travail.

Quatre jours d'ITT pour le journaliste, mais la police n'y serait pour rien

Un communiqué du syndicat Unsa-Police donne une version détaillée et parfois lyrique des faits, qui évoque le « sang froid » des policiers après le « rodéo sauvage » du chauffard. Les policiers ne seraient pour rien dans les quatre jours d'ITT : « Il n'a subi aucune violence […]. Cette personne est repartie ne se plaignant de rien. »

Le journaliste a déposé plainte pour « entrave à la liberté d'expression et du travail » et « violences volontaires ». Le procureur de la République de Besançon a ensuite ouvert une enquête, confiée à la direction régionale de la police judiciaire de Dijon.

De leur côté, les policiers mis en cause -combien ? mystère- annoncent, par l'intermédiaire de l'Unsa, déposer des plaintes individuelles pour « dénonciation calomnieuse ».

Le syndicat national des journalistes (SNJ), parle de « nouvelle bavure » dans un communiqué (qui évoque aussi l'affaire France 3 contre Rue89).

Au mois de décembre, un photojournaliste de l'AFP avait été violemment interpellé par la police alors qu'il couvrait une manifestation lycéenne, à Lyon.

Photo : arrestation d'un chauffard le 30 mars à Besançon (Claude Mislin).

A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89
Ailleurs sur le Web
Par ainsisoisje26 - Publié dans : Actus
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