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Auteur : Grégoire Hervier
Zen city est un pôle de compétitivité dont l'activité principale est la recherche sur l'identification par radiofréquence et chacun de ses habitants est porteur d'une puce qui permet de retracer ses déplacements. Alternant journal intime d'un résident ordinaire et récit de son éditeur à la troisième personne, ce techno-thriller décrit une manipulation à grande échelle.


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Vendredi 29 janvier 2010 5 29 /01 /2010 11:33

Un film pédagogique destiné à "apporter une meilleure représentation des relations amoureuses entre les personnes du même sexe" aux des élèves de CM1 et CM2 subit des pressions des lobbys conservateurs.

Une situation dénoncée par les organisations LGBT.
Une production rennaise monte actuellement un film d'animation poétique destiné à aborder les relations amoureuses entre personnes du même sexe auprès des élèves de CM1 et CM2.


Pour les initiateurs du projet intitulé "Le Baiser de la Lune", il s'agit de "lutter contre l’homophobie survenant à l’adolescence", en expliquant aux élèves d'école primaire du cycle 3 qu'il existe "différentes façons de s’aimer".

Pourtant soutenu par de nombreux partenaires (notamment le ministère de la Jeunesse et des Sports, le Conseil Régional de Bretagne, les Conseils Généraux des Côtes d'Armor et du Finistère, la Ville de Rennes, la Ligue de l’enseignement 35, SOS homophobie, le Centre GLBT de Rennes et le Centre National de la Cinématographie etc…), cet outil pédagogique doit faire face à une levée de boucliers homophobes.

Le 23 janvier dernier, le ministère de l'Éducation nationale, par le biais de l'inspection académique d'Ile-et-Vilaine, a décidé de retirer son logo de ce projet pédagogique qui vise à "apporter une meilleure représentation des relations amoureuses entre les personnes du même sexe".
Le ministère de la Jeunesse et des Sports subit des pressions dans le même sens.

Deux pétitions intitulées pour l'une "Halte aux incitations homosexuelles dans les écoles primaires !" et la seconde "Halte à la propagande en faveur de l’homosexualité au sein de l’école" ont été mises en circulation et adressées à différentes institutions partenaires du projet afin de faire pression sur elles.

Pour les opposants au projet, "l'intégrité mentale (des enfants) est menacée", "avec la complicité active de la puissance publique" et l'initiative risque de "pervertir" les élèves.

L'Inter-LGBT, SOS homophobie et le Collectif éducation contre les LGBTphobies en milieu scolaire dénoncent dans un communiqué la "reculade" du ministère de l'Education "qui refuse de remplir sa mission d’éducation à la sexualité et à la citoyenneté, cautionnant ainsi les lobbys ultra- conservateurs, chantres de l'ordre moral".
Ces organisations ont adressé un courrier en ce sens aux deux ministères concernés par le projet.

> Voir la bande-annonce du film  :


Mis en ligne le 25 janvier 2010







Par ainsisoisje26 - Publié dans : La vie est gay
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Vendredi 29 janvier 2010 5 29 /01 /2010 11:27
condamnes Le journaliste et photographe Philippe Castetbon dévoile aujourd'hui "Les Condamnés", une exposition bientôt suivie d'un livre. Les témoignages et les photos d’homosexuels vivant dans 51 pays où l’homosexualité est interdite par la loi.

Ils habitent le Cameroun, le Yémen, la Malaisie ou la Jamaïque. Ils n’ont pas choisi de naître là, ils n’ont pas choisi d’être gay.

Ils sont chrétiens, musulmans ou athées. Dans ces pays-là, comme dans beaucoup d’autres, leur sexualité est un crime.
Alors ils vivent dans la peur, le mensonge, l’humiliation. Ils sont condamnés à l’exclusion, aux violences, à la fuite. Quand ce n’est pas à la mort. Ils doivent se cacher.

Grâce aux sites de rencontres sur Internet, Philippe Castetbon, journaliste et photographe, a recueilli les témoignages et les photos d’hommes gay vivant dans 51 pays (de A comme Afghanistan à Z comme Zimbabwe) où l’homosexualité est interdite par la loi.

Une idée originale, des textes forts, des autoportraits artistiques pour témoigner de leur condition.

Condamnés à l’exclusion, aux violences, à la
fuite, quand ce n’est pas à la mort, ils racontent la peur, le mensonge et l’humiliation.
Dans ces pays où leur sexualité est crime, chacun a réalisé un autoportrait le visage caché pour ne pas être reconnu ni puni.

L'exposition (gratuite) qui débute aujourd'hui à Paris, à la mairie du 3ème arrondissement, sera suivie d'un livre, le 5 février prochain aux éditions H&O.

La Mairie de Paris s'est associée au projet. Elle a permis son montage et de trouver le lieu d'exposition.

"Les Condamnés, dans mon pays, ma sexualité est un crime", exposition du 28 janvier au 25 février.
Livre aux éditions H&O, sortie le 5 février, 128 pages, 16 euros.

in : E-llico

Par ainsisoisje26 - Publié dans : La vie est gay
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Vendredi 29 janvier 2010 5 29 /01 /2010 11:22
Le Pentagone se prépare à l'abrogation de la loi imposant aux militaires homosexuels de cacher leur orientation sexuelle, comme l'a demandé le président Barack Obama dans son discours sur l'état de l'Union, a indiqué un responsable militaire jeudi.

"Le département de la Défense travaille activement" à un projet d'abrogation de la loi "en accord avec la volonté du président", a déclaré aux journalistes le colonel Dave Lapan, porte-parole du Pentagone.


"Nous travaillons pour mettre en place tous les changements qui seront décidés", a-t-il ajouté, sans plus de précision.

"Cette année, je vais travailler avec le Congrès et notre armée pour enfin abroger la loi qui prive les homosexuels américains du droit de servir le pays", a déclaré le président Obama mercredi soir lors de son discours sur l'état de l'Union.

La loi "Don't ask, don't tell" ("Ne rien demander, ne rien dire") impose aux militaires américains homosexuels de ne pas dévoiler leur orientation sexuelle.

Depuis son adoption en 1993, plus de 13.000 soldats ont été renvoyés parce qu'ils ont évoqué leur homosexualité ou été dénoncés.

Barack Obama n'a pas précisé dans son discours comment il comptait s'y prendre pour faire abroger ce texte. Un projet de loi visant à y mettre fin a été déposé à la Chambre des représentants en mars mais n'a toujours pas été examiné.

Le secrétaire à la Défense, Robert Gates, et le plus haut gradé de l'armée américaine, le général Mike Mullen, devraient aborder cette question la semaine prochaine à l'occasion d'auditions devant le Congrès des Etats-Unis, qui doit examiner certains points du prochain budget du Pentagone.

"Nous appelons le président à abroger la loi archaïque de 1993 dans son budget de la Défense actuellement en cours de préparation", a déclaré dans un communiqué une association militant pour la fin de la loi, Service Members Legal Defense Network, tout en se félicitant de l'annonce du président Obama.

En juin dernier, Robert Gates avait indiqué qu'une application "plus humaine" de la loi était à l'étude en attendant que le texte soit modifié.

Interrogé pour savoir si des mesures provisoires permettant de faire la jonction avec l'abrogation étaient toujours d'actualité, le colonel Lapan a répondu que cela n'était "pas exclu".

La présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi s'est elle aussi engagée jeudi à trouver une manière de lever l'interdiction: "L'abrogation de ce texte est quelque chose qui a (toujours) été très important pour beaucoup d'entre nous", a-t-elle assuré, soulignant qu'il fallait un dispositif pour que les personnes voulant servir dans l'armée ne "fassent pas l'objet de discriminations".

L'abrogation demandée par Barack Obama se heurte toutefois à une opposition dans ses propres rangs : le président de la commission de la Défense de la Chambre, Ike Skelton, qui "soutient la politique actuelle", selon sa porte-parole, Lara Battles.

Au Sénat, le président de la commission de la Défense Carl Levin, qui soutient le projet de Barack Obama, veut des auditions "début février" sur la question. Il a indiqué avoir demandé au secrétaire à la Défense de faire une enquête au sein de l'armée pour savoir comment le changement pouvait être perçu.

Mis en ligne le 29/01/2010
Par ainsisoisje26 - Publié dans : La vie est gay
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Lundi 25 janvier 2010 1 25 /01 /2010 18:28
Et bien me voilà de retour après un moment sans connexion. Il y a 15 jours, plus d'accès internet à la maison. Comme il venait de neiger un peu partout en abondance, j'ai cru que c'était de là que venait le problème. Mais, le vendredi suivant, n'ayant toujours rien, j'ai appelé mon FAI, Alice, de mon portable puisque plus de ligne internet. Là déjà, je m'échauffe : il était 8h58 et le gars me dis que je dois rappeler à 9h car le service n'ouvre pas avant. Je lui explique je j'appele de mon portable et que la communication me coûte une fortune, refaire toute la démarche augmentera la note. Il fait comme s'il ne m'entendait pas, répétant inlassablement le même discours. Je raccroche et je rappele 3 mn plus tard. Là, même topo, ceux qui ont eu affaire à une hot ligne savent de quoi je parle : il faut répéter 25 fois les mêmes renseignements, réexpliquer à différents interlocuteurs la même chose... bref, on me passe le service et j'attends... 10 mn ! J'ose pas raccrocher car j'ai déjà perdu pas mal d'argent à cause d'eux. Au bout de 10 mn, une femme me prend en ligne. Après les salamalecs d'usage, on en vient au coeur du problème : ma ligne a été arrêté écraser. Par qui ? Pourquoi ? mystère. D'après elle, c'est à cause de France telecom, chez qui je ne suis plus depuis presque 2 ans, qui aurait d'un coup réalisé que ma ligne était en service (?) car je ne suis pas ne zone dégroupée. Bref, je sens la fumisterie. Seule solution, ouvrir un nouveau compte, perdre par conséquent mon ancienneté (ça faisait 9 ans que j'étais chez eux, d'abord libertysurf, ensuite tiscali pour finir par alice). Je refuse. J'ai déjà eu pas mal de problème avec eux et je me suis déjà intéressée à d'autres FAI. Je lui explique donc, que je ne souhaite pas me réabonner étant donner tous les problèmes que j'ai déjà eu avec eux, et qu'en plus ils ne me proposent pas de ligne dégroupée (ceci dit, je n'ai des pbs de téléphone que depuis 6 mois, avant tout fonctionner à merveille), et là, comme par miracle, j'apprends qu'ils peuvent le faire tout à fait, ben alors pourquoi c''était pas le cas avant ????
Bref, je racroche après qu'elle m'ait donné l'adresse de résiliation à laquelle adresser le courrier avec accusé de réception. Du coup, je fonce chez France télécom, et je prends un abonnement chez eux. Ce n'était pas mon FAI préféré mais c'était le plus simple, sans connexion internet sous la main. Alors me voilà à nouveau (c'était mon tout premier FAI) chez eux.
J'ai réussi à me faire refiler la télé orange, en promo mais vu ce qu'elle propose, je vais m'empresser de ramener le décodeur.
Bref, une semaine de plus sans connexion et depuis hier, tout est en ordre.

Voilà. C'était de toutes petites misères car à côté de ça, il y a eu HaÎti... la souffrance, la misère, la mort et la tristesse était au rendez-vous ces derniers jours. La une des hebdos est absolument effrayante. C'est à celui qui mettra en couverture la photo la plus trash. Une pensée pour ceux qui sont morts, mais aussi pour les survivants qui devront vivre avec le syndrome du survivant...
J'ai entendu que le président du Vénézuela émettait l'hypothèse que les USA avaient déclenchés ce séisme... apparemment, ils auraient la technologie pour. Sous l"ére Bush j'y aurais cru mais là c'est Obama... il ne serait pas fourbe à ce point ? Pour vous faire une idée vous pouvez lire ceci 
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Lundi 4 janvier 2010 1 04 /01 /2010 12:20
Par ainsisoisje26 - Publié dans : vidéos
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Lundi 4 janvier 2010 1 04 /01 /2010 11:28
Surprise ce matin au réveil, tout est blanc. C'est beau. C'est calme. C'est pure... Deuxième surprise, bizarrement ce grand manteau blanc, la neige continuant à s'accumler ça ne m'angoisse pas. Je suis si sereine que je suis même sortie faire des courses ce matin ! Je n'en reviens pas. Ou alors c'est que j'ai dépassé le stade de la "normalité" et que je suis déjà tellement angoissée à l'idée de reprendre le boulot demain que je peux gérer sans problème 10 cm de neige !
Par contre, je file un mauvais coton, je me sens déprimée en ce début d'année. J'ai fini l'année dans cet état là ceci dit. Pourtant, j'ai rénoué des liens avec mes frères. Des liens que je croyais dénoués à jamais.  Je me suis rapprochée de  A, P et C mes neveux et nièces vivant le plus loin et bizarrement les plus proches de moi. Avec A et P, nous jouons à des jeux en ligne. Ils m'ont initiés à des jeux de sociétés style  War of Warcraft. C'est vraiment super ! Quant à C, elle est encore trop petite mais je fais partie de sa vie et c'est cool. Donc, de ce coté la pas de souci.

Mes amis font preuve de beaucoup de patience. Je ne les mérite pas, croyez moi. Je ne suis pas la meilleure amie du monde. J'essaie d'y remédier mais j'ai du mal. Tout est du en grande partie à mes problèmes professionnels. Mais, il est vrai que depuis que j'ai cette fichue maladie, tout à changer dans ma vie. Et pourtant, je ne devrais pas me plaindre. Ma maladie se soigne et même si nous sommes peu nombreux, des équipes médicales se penchent dessus et font des progrès tous les ans. Mais voilà l'âme humaine est ainsi faite : on n'est jamais content de son sort. On veut toujours plus. Et pour ma part, déjà que ma vie en général est insignifiante, la maladie est venue mettre des grains de sable dans le seul domaine ou tout se passer bien jusqu'en 2000. A cette époque là, ce qui m'angoissait c'était de poser des congés, j'en ai même perdus pas mal parce que j'étais à fond dans mon boulot et que je ne voulais pas empêcher mes collègues d'être avec leurs enfants pendant les fêtes ou des vacances. Je trouvais normal, que moi je sois présente étant donné mon peu de goût pour Noël et Nouvel an. Noël, parce que c'est une fête de famille et moi j'en ai pas de famille : pas de mari ou d'homme à plein temps, pas d'enfants. Et croyez moi sur parole, aux yeux des gens on n'existe pas beaucoup quand on n'entre pas dans le schéma classique de la famille. Et heureusement que je ne fais pas partie d'une minorité quelqu'elle soit ! Je vois comment mes "chers" collègues, enfin surtout certains, se comportent face à la misère sociale qui nous entoure. Etant un lieu publique, nous voyons des gens qui sont dans une détresse psychique, sociale et même physique très importante. Humainement parlant, mes collègues sont loin d'être au top.

Bref,  demain retour au boulot...  il va falloir souhaiter la bonne année, parler de ses réveillons... ça va être que du bonheur !
Par ainsisoisje26 - Publié dans : ainsisoisje26
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Vendredi 1 janvier 2010 5 01 /01 /2010 10:46
 J'ai trouvé ça dans mes mails et j'ai eu envie de le partager en ce premier jour de l'année 2010...


image0088.jpg COMMENT RESTER JEUNE et heureux...

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1. Au diable les chiffres superflus...
 ...... âge, poids et taille..
..etc.....
 Laissez les médecins s'en préoccuper. C'est pour ça que vous les payez.


2. Ne gardez que vos amis joyeux et qui aiment la vie...
Les râleurs vous dépriment.
(Gardez ça en tête si vous êtes l'un d'eux!)
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3. Continuez à apprendre:
Apprenez toujours plus sur les ordinateurs, les travaux manuels, le jardinage, qu'importe....apprenez !!! Ne laissez jamais votre cerveau au repos.
'Un esprit vacant est l'atelier du diable.' Et le diable s'appelle Alzheimer!


4. Appréciez les choses simples


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5. Riez souvent, longtemps et fort.
Riez jusqu'à avoir le souffle coupé. Et si vous avez un ami qui vous fait rire, passez des heures et des heures avec lui!

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6. En cas de larmes:
Souffrez, faites votre deuil et avancez. La seule personne qui est avec vous pour la vie, c'est vous. VIVEZ pendant que vous êtes en vie!

7.
Entourez-vous de ce que vous adorez: 
Que ce soit famille, amis, animaux domestiques, souvenirs, musique, plantes, hobbies, ............... Votre maison est votre refuge.
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8. Chérissez votre santé.
Si elle est bonne, préservez-la. Si elle est instable, améliorez-la. Si cela dépasse vos forces, trouvez de l'aide.

9.
Ne fréquentez pas les endroits où vous vous sentez mal.
Faites plutôt les magasins, partez à l'étranger, mais nulle part où vous vous sentez coupable ou mal à l'aise.......

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10. Dites aux gens que vous aimez que vous les aimez , à chaque occasion qui se présente.

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Par ainsisoisje26 - Publié dans : Textes en tout genre
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Mercredi 30 décembre 2009 3 30 /12 /2009 17:26

Nous sommes quasiment à la fin de cette année 2009 que je ne regretterai pas. Dans l'ensemble c'est une année merdique dans beaucoup de domaines. C'est la vie je sais bien. Je sais bien qu'elle n'est pas rose tous les jours, que la roue tourne, qu'il y a pire ailleurs, qu'il faut voir les choses en positif... bla bla bla... je sais tout ça. Je suis même très consciente que je fais partie des privilégiés : j'ai un boulot, un toit sur la tête, je mange tous les jours à ma faim, j'ai des amis, une famille même si elle est un peu atypique... bref, je devrais avoir honte de me plaindre ! Et pourtant, cette année j'ai eu du mal à lui faire face. Peut-être que l'âge faisant j'encaisse moins bien les choses. Il y a quelques jours, en me regardant par hasard dans une glace, j'ai vu une personne triste, avec des plis d'amertume aux coins des lêvres. Ca m'a fait peur. Les envies et idées qui trottent dans ma tête me font un peu peur aussi. Je suis devenue quelqu'un que je n'aime pas : pas souriante, sans humour, rancunière, tout le temps stressée, sur mes gardes. Je suis lasse de la vie que je mène. J'ai envie de tout plaquer et ce qui est inquiétant c'est que je sens que je risque de le faire sur un coup de tête. Pfff, envoyer valser ma vie, mon boulot, ma ville... partir loin et ne plus revoir ces personnes qui m'utilisent sans vergogne, qui me manipulent, me prennent la tête, me détestent ou m'ignorent, s'ingénient à me calomnier et à me pourrir ma vie professionnelle. Et tout ça sans vouloir jouer les victimes ou les paranos.
J'ai sans aucun doute ma part de responsabilité. J'ai le tort de ne pas savoir dire non, de toujours vouloir être aimer et j'ai beau essayer je ne sais pas faire autrement qu'aider ceux qui me le demande. C'est un très gros défaut et à cause de ça, je sais que je passe chaque année à côté d'une promo. Et oui, dans la fonction publique il faut savoir dire non et se montrer égoiste pour avoir droit à être promu. Ca fait trois ans que je passe à côté. Il y a trois ans, j'étais dans les trois personnes pouvant être promues. Là, je suis à la cinquième position. Inexplicablement. Depuis bientôt 10 ans j'ai toujours la même note à l'entretien d'évaluation annuel. Ma chef me dit appréciée mon travail, que je m'engage à fond (trop ?), que je suis dynamique etc. Elle n'a apparemment, devant moi, aucune raison de se plaindre de mon travail. Tout va donc très bien, pourquoi se plaindre ? J'en ai gros de voir des personnes qui s'investissent peu dans leur boulot, dans leurs relations avec leurs collègues... j'en ai gros de les voir encensées, bien notée et même promues. J'avoue que ma foi en la justice et l'impartialité de mes chefs est très gravement ébranlée.

Tout s'est désagrégé petit à petit à partir de l'année dernière. J'ai appris par une indiscrétion (d'une personne qui pensait m'aider) que je n'aurais pas de promo car on (mes chers responsables) me jugeait pas apte à cette promo à cause de mon incapacité à dire non et que du coup, je suis souvent surbookée. C'est la vérité, je sais, mais ce qui est drôle c'est qu'à part l'intitulé de ma fiche de paye (et donc aussi la paye), je fais déjà un boulot d'assistant (pour l'instant je ne suis donc qu'agent principal (grâce au concourt que j'ai passé au début de ma maladie). J'ai trouvé ça rude et ça a dévasté le peu d'estime qu'il me restait de moi.
Cependant, après la trêve de Noël, lorsque j'ai repris le boulot début janvier, j'avais mis de côté mes ressentiments et j'étais passée à autre chose. Qualité ou défaut ? Les deux, car une autre que moi serait sans doute aller demander des explications à ses chefs... moi pas. Je suis lâche.

Tant bien que mal les 6 premiers mois de l'année se sont passés. Et puis, début juillet le clash avec une collègue. C'est une personne d'un certain âge, qui pourrait prétendre à la retraite (et qui heureusement part dans un an !). Je n'estime pas particulièrement cette personne, mais quand je suis au boulot, je fais avec. Je n'ai pas à choisir. Donc, on m'avait demandé de "m'occuper" d'elle, notamment de l'aider avec tout ce qui est informatique car elle à un peu de mal, n'étant pas naturellement intéressée par ce domaine. La collaboration a bien fonctionné pendant deux ans. Et là, cet été pour une broutille elle m'a jeté et fatiguée (nous étions en plein travaux de rénovations) j'ai répondu sur le même ton et je suis passée à autre chose. Mais, c'est qu'elle est allée voir notre nouvelle directrice qui m'est tombée dessus. Et là, j'ai pêté un cable. J'ai fondu en larmes et j'ai parlé avec la directrice, en tête à tête. Ce qui m'a fait craquer c'est le ton moralisateur et sournois de cette collègue. Ce n'est pas une excuse. Mais, j'ai du coup dit pas mal de chose que j'avais sur le coeur. J'étais été un peu estomaqué lorsque j'ai fait remarqué que cette collègue m'avait parlé séchement, qu'elle était "bourrue" et qu'il ne fallait pas faire attention ! Et moi, j'ai pas le droit de l'être aussi ???

Bref, j'en serai sûrement rester là si les choses s'étaient tassées. C'était le vendredi midi, en raison des travaux j'étais en week-end... j'étais donc rentrée me calmer et me changer les idées.
Mais voilà que le lundi, j'apprends que ma propre chef avait vu tous les collègues de mon secteur et leur avait dit que le boulot que je devais faire pour eux durant les vacances, ils devraient se le faire, qu'il fallait arrêter de me surbooker vu que je ne savais pas dire non, qu'il ne fallait pas oublier que j'étais malade etc. Ils ont eu droit à un beau petit discours. J'ai appris ça en arrivant à 8 h, par une collègue matinale. Et fallait voir l'ambiance, ils me regardaient tous comme une bête sauvage. Aucun ne me parlait, je me suis sentie pestiférée et vraiment vraiment vraiment mal.  Je leur en voulais de ne pas venir me demander ma version de l'histoire, d'être la méchante de l'histoire, de croire l'autre sur parole sans savoir ce que j'avais à en dire, et surtout de mettre ça sur le compte de la maladie. Je ne suis que ça à leurs yeux, une malade ? J'ai donc pas le droit, comme ça leur arrive à tous, de pêter un câble parce que la couple est pleine et que des fois j'en ai marre d'être prise pour une conne ? Ben, on dirait que non. Je suis une malade et c'est tout. Et quelque part, je pense que ça pèse aussi dans la balance de la promotion. Et pas du bon côté.

Mais le pire s'est produit en fin d'après-midi, j'ai eu une conversation avec la sous-directrice avec qui je m'entends plutôt bien. J'ai appris que cette fameuse collègue avait eu le culot de venir se plaindre à elle sur le fait que je lui prenais son boulot, que je ne lui laissais rien faire etc. Là, j'avoue que les bras m'en sont tombés ! J'ai même du faire répêter ma collègue tellement j'étais ahurie ! C'est vrai que j'ai fait des choses mais parce qu'elle le voulait étant donner que je maitrise l'informatique un peu plus qu'elle, que je suis à la bib depuis plus longtemps qu'elle (en plus sans jugement de valeur, si elle est chez nous c'est parcequ'elle s'occupait de la conciergerie du musée avec son mari, et que lorsqu'il a été à la retraite, elle ne pouvait pas gérer seule ce travail), ce n'est pas sa vocation du tout, elle a un poste sans responsabilité aucune, si ce n'est de faire son boulot correctement en temps et en heure). Bref, cette accusation m'a un peu plus démolie. J'en ai beaucoup pleuré et c'est toujours douloureux.

Le lendemain matin, je discutais avec la femme de ménage et ma collègue matinale est arrivée et m'a demandé comment j'allais etc. Là, du coup I, la femme de ménage m'a questionné et elle est rester bête  et j'ai appris que des personnes de la reliure et du ménage s'étaient rendues compte que cette fameuse collègue savait beaucoup se plaindre, était toujours débordée mais passait surtout beaucoup de temps à papoter à droite et à gauche et peu à bosser vraiment. Le problème c'est que nous ne sommes rien et que les chefs, eux, ne voyent rien ou font comme si. C'est écoeurant.

Je ne suis pas une personne violente mais je crois que si je l'avais croisé à ce moment là, j'aurais eu des mots violents envers elle. Et à présent, avec le recul, avec de plus amples infos, je me demande si ce n'est pas ce qu'elle cherchait. Sans parano aucune, mais je me suis rendue compte, qu'elle m'a jeté au moment où elle avait trouvé une autre personne, plus malléable, à prendre dans sa toile. La seule chose qui me console, c'est que cette femme n'a jamais été mon amie, ni même une copine, mais juste une collègue.

Les premiers temps, j'ai eu du mal à lui dire bonjour et je reconnais que j'évitais autant que possible de passer près de son bureau et de la croiser. C'est une personne intolérante qui gueule et rale sur tout ce qui a moins de 20 ans, pas de boulot ou en formation professionnelle dans notre région (tous des voleurs en puissance, de type maghrébin ou basané. Nous n'avons rien en commun du tout mais mon seul luxe c'est de refusée de la cotoyer en dehors de la médiathèque. Du coup, cette année, je n'ai pas participé au repas de fin d'année. Pas envie d'être hypocrite.Et j'ai déjà prévenu que l'année prochaine, le jour où elle fête son départ à la retraite, j'aurai un truc de prévu ce jour là car il est absolument hors de question que j'y assiste !

Je vous dit pas l'été que j'ai passé... seulement deux collègues de mon secteur se sont montrés cool avec moi et ça m'a fait chaud au coeur car l'une a pris ma défense et l'autre m'a donné des conseils importants que j'ai mis en pratique depuis.
A partir de septembre, je me suis réfugiée dans le boulot. J'avais l'intention de laisser tomber le poste des inscriptions où je suis pas mal cantonnée à cause de ma hanche, et j'ai donc fait de temps en temps des postes ailleurs. Je sais que ce sera plus fatigant pour moi mais au moins, je serai loin d'elle et du coup le stress sera moins important.

Petites anecdotes : les vacances ayant malgré tout produit leur effet, lorsque j'ai repris en septembre, j'ai fait de petits efforts envers elle, m'obligeant à ne plus éviter son bureau. Par contre, je ne répondais qu'à ses questions professionnelles, ayant prévenus tous ma hiérarchie que dorénavant je ne faisais plus que le travail pour le secteur adulte et qu'il était hors de question que je fasse quoi que ce soit pour elle, sauf si mes chefs me le demandaient. J'ai tenu bon. Tellement qu'elle est allée se plaindre à notre sous-directrice que je lui faisais la tête, que je n'étais plus sa copine... je ne l'ai jamais été et c'est ce que j'ai répondu à ma chef. Je suis là pour bosser. Je n'ai aucune envie de parler de ma vie ou de la sienne avec elle car ça ne nous intéresse ni l'une ni l'autre. Je réponds aux questions boulot c'est tout. J'ai malgré tout fait des efforts, tout en notant que madame ne disait bonjour que quand ça lui chantait... bref, j'ai laissé tomber et j'ai continué mon petit bonhomme de chemin. Et puis en jour, convocation par cette même chef (c'est sa chef directe au fait), déjà je prends une suée, parano "qu'est-ce que j'ai encore dit ou fait ?", surtout que j'avais eu un différent avec mon collègue direct avec qui c'est pas simple non plus... bref, je la suis et là j'apprends que ma "chère collègue" est venue la voir parce que le matin même de retour de chez le libraire, j'ai distribué des marques-page à ma collègue présente et qui en fait la collection. Ensuite, pareil, j'en ai donné à celles et ceux qui en font collection et le reste je l'ai posé sur un chariot commun, où l'on met les livres qu'on achète et les catalogues d'éditeurs. Ben, elle s'est vexée parce que je ne lui en ai pas donné un alors que j'ignorais totalement qu'elle aussi les collectionnait ! Ma sous-directrice à pris maintes précautions pour me le dire... tout en me disant que je n'étais en rien responsable de la situation. Et oui, ça va jusque là !!!

Par moment, je me dis que le seul reproche que je pourrai faire à mon père c'est de m'avoir montrer le mauvais exemple. C'était un gros bosseur et mes frères et moi on reproduit ce schèma inconsciemment. Je pense que j'aurais du rester dans le privé parce que dans la fonction publique, trop bosser c'est pas bon pour toi. Si j'en juge ce que je vois, sont respectés et promus ceux qui râlent et bossent peu. Ceci dit, bizarrement ils savent bouger quand quelqu'un de la hierarchie est dans les parages... quelle bande d'hypocrytes !

Bon, j'arrête de vous souler pour ce soir, mais j'en ai encore gros sur le coeur... la suite demain ?
Par ainsisoisje26 - Publié dans : ainsisoisje26
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Jeudi 4 juin 2009 4 04 /06 /2009 10:43

GayClic Collab contre l'homophobie - Lily Allen, Fuck You
envoyé par GayClic. - Regardez la dernière sélection musicale.

Une vidéo de GayCliqueurs ( http://www.GayClic.com ) postée pour la Journée Mondiale Contre l'Homophobie (17 mai 2009) en réponse à la vidéo "Big Fat Gay Collab" de Stevie Bee Bishop.

Song : "Fuck You" by Lily Allen

Une autre vidéo d'internautes :
Par ainsisoisje26 - Publié dans : vidéos
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Lundi 27 avril 2009 1 27 /04 /2009 14:32

Comme disait la chanson "c'est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup..." je suis en vacances !
J'aurais dû l'être il y a trois semaines. Mais, pour un tas de raisons (que sur le coup je trouvais légitimes), j'ai reporter ces vacances à maintenant. Il est vrai que sur le coup : début des vacances = équipe réduite à la moitié, absence non prévue, changement de plan pour moi... j'ai cru que c'était pas une mauvaise idée que ça. En plus, ça m'inquiétait un peu de laisser la gestion des périodiques à mon collègues, surtout à cause des factures.
La secrétaire étant elle aussi absente, je savais qu'il n'y aurait pas de garde fou pour rappeler à J. qu'il devait s'occuper des factures. A chaque fois que je m'absente, il me le souk. Sans être méchante, je sais que c'est un travail fastidieux et vraiment ingrat. Enfin bref, j'avais décidé pour raison de service de repousser ces vacances. Je l'ai un peu regretter car mes collègues auraient très bien pu se passer de moi. Ca leur aurait sans doute fait quelques heures de postes en plus, mais elles n'en seraient pas mortes.
C'est dans ce genre d'occasion que je me trouve stupide. A toujours vouloir plaire, être parfaite, être celle qui assure... je me sens conne (comme lorsqu'on dit trop bonne trop conne). Mais, je ne m'en plains pas car c'est bien fait pour moi ! A vouloir me croire indispensable, voilà ce que je récolte. Je suis stupide.
En plus, résultat des courses, je m'entends dire que je suis énervée, rapidement exaspérée... tout ça parce que pour une fois j'ai refusé de prendre en charge le boulot d'une autre collègue, argumentant que j'avais déjà bien suffisamment à faire avec le mien. Il faut dire que nous allons fêter l'anniversaire de notre médiathèque. Et devinez qui a hérité des biblios ? Gagné ! C'est moi.
Sur le coup, j'ai été surprise mais comme je fais toujours ce qu'on me dit de faire (encore et toujours mon besoin de perfection), je m'y suis mise. J'avais pas vraiment envisagé la charge de boulot supplémentaire que cela aller me faire. Car ça a l'air tout simple de faire une biblio... surtout quand les fichiers texte sont correctement fait, que les couvertures des livres sont de même taille, enregistrer au titre etc. Là, chacun à fait comme il voulait et à moi de m'en dépatouiller. Avec certaines personnes, j'ai pu aller leur demander de faire les modifs mais pas à toutes... En plus, étant donné le peu de temps dont je dispose, impossible de faire dans l'originalité, le travail parfait... d'autant plus que je ne suis pas une pro de la communication... j'ai même du mal à trouver des idées... il me faut du temps en fait.
Alors, résultat des courses, je suis super stressée car outre les biblios je dois aussi faire le reste de mon travail. Encore que, la semaine dernière j'ai réussi à dire à mon collègue qu'il devrait s'occuper seul de l'enregistrement des périodiques... ce qui est quelque chose de difficile à faire pour moi (manque d'humilité ?) car j'ai l'impression que l'autre me trouve nulle de ne pas arriver à tout gérer.

Tout ça pour dire que l'arrivée de ma semaine de vacances est une très bonne chose. En plus, j'ai réussi à quitter ma maison pour venir passer quelques jours chez un de mes frères, à Aix en Provence. Manque de bol, pour le moment il fait gris. Hier il a plu toute la journée... je me croyais chez moi. Mais le changement d'air sera, je l'espère, bénéfique.
Voilà. Je vais arrêter là car ma nièce d'un an et demie vient de se réveiller de sa sieste et je vais aller m'occuper d'elle... ça aussi ça me change. Et c'est cool surtout.

Par ainsisoisje26 - Publié dans : ainsisoisje26
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