Actuellement je..

Je lis :


David Case, en sauvant son petit frère d'un an d'une chute de fenêtre, découvre alors le poids du Destin sur ses épaules et décide de tout mettre en oeuvre pour lui échapper, car il est persuadé d'être pourchassé, la cible idéale pour ce guerrier assoiffé de rendement. David change, il devient Justin [Just-In-Case, pour les anglophones] et adopte un nouveau look, se met à pratiquer du cross, trouve un chien imaginaire (un lévrier du nom de Gaillard) et rencontre une jeune femme, Agnes, dans une friperie.

J'écoute :

Saez "Paris + Varsovie - L'Alhambra"




Calendrier

Août 2008
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
             
<< < > >>

message accueil




Dimanche 17 février 2008

Une grande partie des enfants soldats se trouve en afrique.
En Ouganda, la terrible LRA (Armée de Résistance du Seigneur) est responsable de l'enlèvement de nombreux jeunes enfants, 20% de son effectif a moins de 18 ans.
Il est urgent de mettre les enfants en sécurité pour éviter qu’ils soient arrachés à leurs familles ou kidnappés par les forces armées de la LRA.

Ecrivez à l'ambassadeur de l'Ouganda en France
par ainsisoisje26 publié dans : Amnesty
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 15 juillet 2007
En avril 2001, le représentant du Comité de candidature chinoise aux JO de 2008, avait affirmé «En confiant à Pékin l’organisation des Jeux, vous contribuerez au développement des droits humains».
Or, à ce jour, ces promesses ne sont toujours pas tenues, les violations des droits humains perdurent et s’aggravent.
Soutenez notre Carte postale en ligne pour que les valeurs de l’Olympisme ne se résument pas uniquement à des Jeux mais à une réelle garantie du respect des droits humains !
par ainsisoisje26 publié dans : Amnesty
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 15 juillet 2007
26 juin 2007 : Journée Internationale des Nations Unies pour le soutien aux victimes de la torture.
Il est essentiel de faire preuve de vigilance et d’ouverture pour combattre les pratiques insidieuses que constituent la torture et les autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, et c’est dans cette optique qu’Amnesty International se réjouit de l’entrée en vigueur, le 22 juin 2006, du Protocole facultatif se rapportant à la Convention contre la torture, constituant une étape clé dans l’instauration d’un véritable dispositif de prévention de la torture, novateur et universel.
Agissez pour que la France ratifie rapidement le Protocole facultatif à la Convention contre la torture et autres peines ou traitements inhumains ou dégradants
par ainsisoisje26 publié dans : Amnesty
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 7 juin 2007

Déclaration publique

ASA 16/004/2007

La prolongation de la détention de Daw Aung San Suu Kyi met en lumière la nécessité d’une action urgente face à la détérioration de la situation des droits humains au Myanmar, a déclaré Amnesty International.

L’ordre d’assignation à résidence de la dirigeante de la National League for Democracy (NLD, Ligue nationale pour la démocratie) arrivait à expiration le dimanche 27 mai, mais les autorités du Myanmar l’ont prolongé d’un an vendredi 25 mai.

La situation déjà alarmante des droits humains au Myanmar s’est encore dégradée en 2006. Amnesty International demande à la communauté internationale et aux autorités du Myanmar de réagir. Les autorités du Myanmar doivent immédiatement prendre des mesures pour mettre fin aux atteintes aux droits humains perpétrées contre des civils au cours des opérations militaires menées dans l’État kayin. Elles doivent remettre en liberté, sans condition, toutes les personnes emprisonnées à tort, améliorer les conditions de vie dans les prisons et cesser le harcèlement politique.

Sur les dix-huit dernières années, Aung San Suu Kyi en aura passé plus de onze et demie assignée à résidence de façon arbitraire. Le reste du temps, sa liberté de circulation a été strictement limitée par les autorités. Elle n’a jamais été inculpée ni jugée.

Les périodes de détention répétée subies par Aung San Suu Kyi mettent en évidence la parodie de justice présidant aux emprisonnements politiques au Myanmar. Il y a actuellement plus de 1160 prisonniers politiques, dont beaucoup ont été sanctionnés uniquement en raison de leur opposition pacifique aux autorités du Myanmar. Parmi les personnes emprisonnées se trouvent de nombreux malades et prisonniers âgés dont l’état de santé ne cesse de s’aggraver en raison des conditions de vie de plus en plus mauvaises en prison, du manque de nourriture et d’une absence de soins médicaux appropriés.

Les lois sur la sécurité utilisées à tort pour emprisonner Aung San Suu Kyi et un certain nombre d’autres personnes doivent être abrogées ou modifiées, afin de ne plus pouvoir être utilisées pour faire taire une opposition pacifique. Au moment où les autorités proposent une réconciliation politique, il leur revient de garantir la possibilité d’exercer pacifiquement un certain nombre de droits fondamentaux, sans avoir à craindre de sanctions.


Dernière modification le : 25 mai 2007
par ainsisoisje26 publié dans : Amnesty
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 7 juin 2007


Mise en ligne: le mercredi 16 mai 2007 par Françoise Guillitte

 

 

 

« Les hommes armés tenaient ma mère, ils l’ont violée... Ils m’ont violée. J’étais enceinte de deux mois et j’ai fait une fausse couche. Ils ont violé ma fille de neuf ans en la pénétrant avec leurs mains. » Témoignage d’une victime de viol à Odioma, État de Bayelsa

 

Le viol de femmes, d’adolescentes et de fillettes par des membres de la police ou par les forces de sécurité, chez elles ou au sein de leur communauté, est un phénomène endémique au Nigeria. Ces violences subsistent parce que l’État ne s’est pas attaqué à la discrimination à l’encontre des femmes ni à l’impunité qui est la règle pour les violations des droits humains commises par la police et les forces de sécurité.

 

Bien que le Nigeria soit un État partie à la Convention des Nations unies sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDAW) et au Protocole sur les droits des femmes en Afrique annexé à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, le gouvernement nigérian n’a pris aucune mesure significative pour faire appliquer ces obligations en vertu du droit international dans la législation, les politiques et les pratiques au niveau national. Au contraire, le gouvernement ne cesse de fermer les yeux sur les violences sexuelles et les viols commis par des agents de l’État, notamment par les forces de sécurité et par la police.

 

Amnesty International a constaté que les forces de police et les forces de sécurité du Nigeria commettent des viols dans des circonstances diverses, tant en service qu’en dehors de leur service. Des femmes et des jeunes filles ont été violées par des policiers en patrouille ou pendant leur arrestation et leur détention. Le viol est parfois un moyen d’intimider des communautés entières. Ceci est particulièrement fréquent dans le delta du Niger ou des viols ont été commis par les forces de sécurité déployées par le gouvernement fédéral afin de protéger la production de pétrole. Dans certains cas, des femmes ont été détenues plusieurs semaines en situation d’esclavage sexuel dans des casernes militaires et violées à maintes reprises. Dans la quasi-totalité des cas étudiés par Amnesty International, les auteurs de ces atteintes ont agi en toute impunité.

 

Les femmes et les jeunes filles qui subissent des viols ou d’autres formes de violences sexuelles par des acteurs non étatiques sont également confrontées à l’indifférence de l’État. Régulièrement, les autorités du Nigeria ne parviennent pas à agir avec la diligence due concernant les viols et violences sexuelles. Le principe juridique international de la diligence due exige qu’un État qui a connaissance ou devrait avoir connaissance d’atteintes aux droits humains et ne prend pas de mesures appropriées pour prévenir ou faire cesser ces violations, porte la responsabilité de ces actes.

 

Des obstacles considérables s’opposent au signalement et aux poursuites des affaires de viol au Nigeria. Les policiers manquent de formation et des victimes de viol ont subi humiliations et intimidations alors qu’elles étaient sous l’autorité de la police. Les enquêtes policières sont entravées par la corruption et l’incompétence, et les condamnations sont rares. L’absence d’un système de plaintes indépendant de la police qui permettrait d’enquêter sur les allégations mettant en cause des policiers fait gravement obstacle à la justice.

 

Les définitions du viol dans la législation nationale sont inadaptées et il existe des différences importantes entre les diverses définitions, les règles concernant les preuves et les châtiments applicables (entre les lois fédérales, celle des États, la charia et le droit coutumier), ce qui conduit à des décisions arbitraires concernant la gravité de ce crime.

 

La législation en vigueur contient aussi de nombreuses dispositions discriminatoires. Par exemple, en vertu de la Loi sur le Code pénal applicable dans le sud du Nigeria, les jeunes filles qui sont violées subissent une discrimination du fait des limites imposées à la présentation aux tribunaux des cas de « défloration ». Selon la charia applicable dans certains États du Nigeria, le viol est très difficile à prouver. Dans les cas où la victime d’un viol ne parvient pas à assumer la charge de la preuve selon des règles très strictes, l’auteur des faits jouit de l’impunité, alors que la victime risque d’être punie pour avoir porté des allégations non fondées. La victime est également confrontée au risque d’être accusée d’avoir consenti à des relations sexuelles extraconjugales et peut par conséquent se voir infliger une sentence de mort par lapidation.

 

Le non-respect de l’exercice de la diligence due, le fait que les questions relatives aux lois et pratiques discriminatoires n’aient pas été abordées ou traitées, et l’absence de mesures significatives destinées à prévenir et punir le viol et les violences sexuelles constituent une grave violation des obligations du gouvernement à l’égard de traités comme la CEDAW, entre autres.

 

Amnesty International appelle les autorités fédérales et celles des États du Nigeria à remettre en cause de toute urgence les systèmes judiciaires et sociaux qui tolèrent que les violences sexuelles et les viols soient aussi répandus. L’organisation recommande un ensemble de mesures spécifiques devant être prises au plus tôt afin de donner véritablement effet aux traités internationaux que le Nigeria a ratifiés et mettre fin à l’impunité dans les affaires de violences contre des femmes.

 
par ainsisoisje26 publié dans : Amnesty
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Images aléatoires

Infos






créer son blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus